Travaux de zinguerie : quels sont les différents éléments ?

Travaux de zinguerie

Quels sont les éléments qui composent la zinguerie ?

Parmi les différents éléments qui composent une toiture, on retrouve bien évidemment la charpente et les tuiles, mais également la zinguerie. En effet, le zinc présente des propriétés de résistance face à la corrosion ou encore d’étanchéité à l’eau et convient dès 5% de pente. Ces propriétés représentent un atout très important pour le rôle de la toiture dans son ensemble. Il s’agit de la raison principale pour laquelle les professionnels de la construction et les couvreurs utilisent ce matériau dans la création de gouttières et autres systèmes d’évacuation des eaux pluviales : il s’agit de la zinguerie.

Par conséquent, le rôle principal de celle-ci est d’assurer l’imperméabilité de l’habitation, ainsi que l’isolation en accord avec la couverture de toit. Si vous constatez que votre système d’évacuation de l’eau n’est pas au point ou que vous rencontrez des problèmes d’infiltration, il est primordial de contacter une entreprise de toiture afin d’entamer des travaux de réparation sur votre zinguerie. Il est donc utile de savoir quels sont les différents éléments qui constituent ce registre.

Les gouttières

Lorsque l’on évoque le domaine de la zinguerie, le premier élément qui vient à l’esprit est la gouttière. En effet, il s’agit d’un des composants principaux de la toiture de manière générale puisque, bien qu’il puisse paraître assez minimaliste, il est indispensable à la bonne évacuation des eaux pluviales. Il existe deux types distincts de gouttières : la pendante et la rampante. Ceux-ci diffèrent principalement au niveau de leur installation et dépendent du type de toiture sur lesquelles ils sont installés. Dans tous les cas, une gouttière sera toujours installée à minimum 5% de pente, sous la partie inférieure des versants du toit.

La gouttière pendante

Ce modèle, également appelé “gouttière demi-ronde”, est le plus populaire étant donné qu’il est le moins cher du marché et qu’il peut être installé sur tous les types de couvertures grâce à son système d’implantation, que ce soit au niveau de l’esthétique ou des matériaux de couverture. Les gouttières sont donc fixées par des crochets aux extrémités des chevrons de la charpente ou sur une planche de rive. Si elle a généralement l’apparence d’un cercle non fermé, d’où son appellation “demi-ronde”, elle peut également être carrée, un modèle adapté aux grands bâtiments.

La gouttière rampante

Légèrement plus onéreuses que leurs homologues pendantes, les gouttières rampantes sont à privilégier sur les toits en forte pente et ne peuvent pas s’adapter à tous les types de toiture. Celles-ci sont posées directement sur la couverture, parfois sur la corniche, ce qui signifie qu’elles font partie intégrante de la toiture, ne débordent pas et sont par conséquent plus discrètes. Ainsi, si vous cherchez à valoriser votre façade avec un matériau plus noble et une harmonie générale, la gouttière rampante sera votre modèle de choix.

Le chéneau

Le chéneau est souvent confondu avec les gouttières et il est même couramment utilisé comme synonyme de celles-ci. En réalité, il s’agit plutôt de son ancêtre. C’est pourquoi cette installation est plus rare et peu utilisée à l’heure actuelle, mais on peut toujours la retrouver sur des bâtiments plus anciens ou de grande envergure. Il s’agit en réalité d’un canal d’évacuation posé directement sur le toit, à la base de la toiture ou entre les versants, qui déverse les eaux pluviales directement dans un tuyau de descente.

Les corniches

Tout comme le chéneau, les corniches sont souvent confondues avec les gouttières, alors qu’elles sont en réalité un élément principalement esthétique. En effet, leur rôle est de joindre le mur extérieur d’une façade et le toit. Elles permettent ensuite d’accueillir les gouttières qui, quant à elles, évacuent les eaux de pluie. 


Outre ses capacités d’étanchéité, il faut savoir que le zinc est également un matériau très souple et donc très façonnable, ce qui permet une grande liberté architecturale ainsi qu’une facilité d’installation. Voici pourquoi les corniches participent à la personnalisation de la toiture et par conséquent de l’habitation dans son ensemble selon vos envies.

Contactez une entreprise de toiture pour votre zinguerie

Si vous souhaitez renforcer l’imperméabilité et l’isolation de votre toiture en installant une nouvelle corniche, ou si vous souhaitez rénover votre zinguerie qui commence à accuser le poids des années, n’hésitez pas à prendre contact avec une entreprise de toiture. Vous bénéficierez ainsi des conseils et des services de couvreurs professionnels afin d’obtenir un résultat de qualité.

Isolation de toiture : découvrez les normes et obligations

Isolation de toiture

Les normes et obligations en matière d’isolation de toiture

En ce qui concerne les travaux de construction et de rénovation, l’isolation de la toiture est toujours une étape fondamentale. En effet, à l’heure actuelle, on considère qu’environ un toit sur deux est mal isolé en Wallonie. Or, une mauvaise isolation au niveau de la toiture est responsable d’environ 30% des déperditions de chaleur au sein d’une habitation. Il s’agit donc d’un véritable gaspillage économique et écologique. C’est pourquoi il est important de veiller à ce que l’isolation de votre couverture soit optimale afin de réduire vos factures d’énergie, mais également pour diminuer l’impact environnemental de votre bâtiment. 

Afin que cet aspect soit pris en compte par les propriétaires, les entrepreneurs du bâtiment et les couvreurs, il existe certaines normes en vigueur mises en place par les gouvernements régionaux. Ces règles, qui diffèrent donc en fonction de la région où se trouve le bâtiment, doivent impérativement être respectées, au risque de s’exposer à des amendes pouvant s’élever à plusieurs milliers d’euros. Étant donné que ces travaux représentent un certain coût, il existe également certaines primes proposées par les différentes régions afin d’amortir les dépenses. Les professionnels du bâtiment peuvent réaliser un bilan thermique ainsi qu’un diagnostic de l’état de votre toiture afin de vous indiquer les éventuels travaux à réaliser pour la rendre conforme aux normes en vigueur.

En Wallonie

Que ce soit en Wallonie ou à Bruxelles, le niveau d’isolation thermique est défini par le certificat PEB : Performance Énergétique des Bâtiments. Celui-ci s’applique à tous les bâtiments qui nécessitent un permis d’urbanisme, c’est-à-dire ceux où sont réalisés des travaux de construction, de rénovation ou de transformation. Afin d’évaluer les performances d’isolation, certaines valeurs mesurables ont été fixées. Le coefficient maximal de transmission thermique, également appelé la valeur U, est un chiffre qui indique la quantité de chaleur qu’une paroi laisse passer par seconde et par mètre carré, lorsqu’une différence d’un degré se présente entre les deux côtés de cette paroi. 

Ainsi, cette valeur U maximale diffère en fonction des éléments d’un bâtiment (fenêtres, toit, murs, sol…) et des régions. Concernant l’isolation d’une toiture, en Wallonie, la réglementation PEB exige une valeur U de 0,24 W/m²K maximum. Afin d’obtenir ce résultat, une couche d’environ 20 cm de laine minérale en tant que matériau isolant est nécessaire. Parmi les conditions pour obtenir les primes proposées par la Région wallonne pour des travaux d’isolation, le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant utilisé doit être supérieur ou égal à 4,5 m²K/W.

Depuis le 1er janvier 2021, les nouvelles constructions doivent atteindre le standard NZEB (Nearly zero energy building) ou Q-ZEN (bâtiment dont la consommation est quasi nulle ou bâtiment Quasi Zéro Énergie), ce qui signifie que les différentes exigences ont été renforcées. La valeur U de la toiture n’est cependant pas concernée par ces changements récents et reste donc fixée à 4,5 m²K/W en Région wallonne. Outre cette valeur U, un niveau d’isolation global du bâtiment, appelé niveau K, doit également être respecté. En Wallonie, celui des habitations privées et des bureaux professionnels ne peut pas dépasser un coefficient de 35.

À Bruxelles

Tout comme la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale impose un respect de la réglementation PEB pour les nouvelles constructions ou habitations rénovées nécessitant un permis d’urbanisme sur son territoire. Ainsi, la valeur U de la toiture d’un bâtiment situé à Bruxelles ne peut pas dépasser 0,3 W/m²K. Pour atteindre cet objectif, il est recommandé d’utiliser environ 15cm de laine de verre ou 12cm de mousse synthétique. Concernant le niveau K (isolation globale du bâtiment), il ne peut pas dépasser le coefficient de 40 pour les habitations individuelles et de 45 pour les bureaux

La Région de Bruxelles-Capitale propose elle aussi des primes afin d’aider, sous quelques conditions, les particuliers et les professionnels à réaliser des travaux d’isolation pour leur toiture dans un souci d’écologie et de réduction de leurs dépenses énergétiques. Ainsi, l’un des critères pour les obtenir est que le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant utilisé soit de minimum 4 m²K/W.

Quels sont les différents matériaux isolants pour votre toiture ?

Pourquoi isoler sa toiture ?

Avec l’augmentation constante du prix de l’énergie, il est important de trouver des solutions pour réaliser des économies et faire baisser tant que possible ses factures de chauffage. Pour ce faire, assurer des performances énergétiques optimales pour sa maison est une étape indispensable, étant donné qu’une habitation mal isolée peut entraîner de grandes déperditions de chaleur, et par conséquent un véritable trou dans votre portefeuille. Il s’agit donc d’un investissement rentable sur le long terme.

Votre toiture est l’élément principal à considérer dans l’isolation thermique de votre foyer. En effet, celle-ci représente le dernier rempart permettant de contenir la chaleur qui remonte dans votre habitation, et qui s’y échappe inévitablement. Ainsi, même si vos combles ne sont pas aménagés en pièces de vie, il est important d’isoler correctement votre toiture dans l’optique afin d’éviter les déperditions thermiques. En outre, cela vous permettra de bénéficier d’un confort de vie amélioré et d’éviter de nombreux problèmes d’humidité et de sécheresse grâce à la qualité de l’air intérieur qui sera plus élevée. Outre la chaleur en hiver, la fraîcheur sera maintenue dans votre habitation lors des chaudes journées estivales.

Une isolation par l’intérieur ou par l’extérieur ?

Il existe principalement deux façons d’isoler son toit : par l’intérieur ou par l’extérieur. Il s‘agit de deux techniques différentes, et votre choix dépendra de la forme de votre toit, de l’aménagement que vous souhaitez mettre en place ainsi que du chantier dont vous pouvez bénéficier. En effet, contrairement à l’isolation extérieure qui représente des travaux relativement importants, l’isolation intérieure peut être réalisée quelles que soient les conditions climatiques. Le matériau isolant ainsi qu’un pare-vapeur éventuel sera placé entre ou sous les chevrons de la charpente. Celui-ci est généralement relativement épais, ce qui engendre une perte de place conséquente sous les combles.

Pour l’isolation par l’extérieur, les couvreurs ont généralement recours à la technique du sarking, qui s’inscrit souvent dans le contexte d’une rénovation complète de la toiture ou de l’habitation. Elle consiste à placer des panneaux rigides directement sur la charpente, avant de poser la couverture par-dessus, ce qui permet de gagner de l’espace sous les combles et de lutter contre les ponts thermiques puisque la surface isolante est ininterrompue.

 

Quels sont les meilleurs matériaux isolants ?

Lorsque vous considérez les travaux d’isolation thermique pour votre toiture, un choix de différents matériaux s’offrent à vous. Chacun d’entre eux possède ses propres caractéristiques, avantages et inconvénients. La qualité d’isolation dépendra par conséquent du type d’isolant pour lequel vous opterez. On distingue généralement trois grands types de matériaux, que vous choisirez en fonction de la forme de votre toit, de votre type d’isolation souhaitée ainsi que de votre budget.

Les laines minérales

Les laines minérales sont le matériau isolant le plus répandu et sont très appréciées pour leur excellent rapport qualité/prix. Les plus courantes sont la laine de verre et la laine de roche, offrant une isolation thermique mais également acoustique très performante. Elles nécessitent cependant la pose d’un pare-vapeur afin d’éviter des problèmes de moisissures sur le long terme.

Les matériaux écologiques

Ces matériaux d’origine animale ou végétale (laine de mouton, en fibres de lin, de coton ou encore de liège) rencontrent à l’heure actuelle un succès grandissant puisqu’ils sont entièrement recyclables et s’inscrivent donc dans une démarche d’écoconstruction. Bien que leur coût soit plus élevé que les autres, ils sont d’excellents isolants et régulateurs d’humidité.

Les matériaux synthétiques

Les matériaux synthétiques sont des produits issus de dérivés de différentes formes de plastique et se présentent sous la forme de panneaux à base de polystyrène, ou en mousse. Outre leur aspect peu écologique, leur prix est relativement abordable, ils sont faciles à manier et à installer, ils sont peu sensibles à l’humidité et possèdent des capacités d’isolation très élevées.

Toiture plate et inclinée : quelle forme pour votre toit ?

Que choisir entre toiture plate et inclinée ?

Lorsque l’on se représente une image mentale d’un toit, il est naturel de voir une couverture en pente et une forme de maison en triangle. Pourtant, la toiture plate est de plus en plus tendance dans les habitations modernes. Si vous avez le projet de bâtir ou êtes en train de construire votre maison et évaluez les différentes possibilités pour celle-ci, en fonction de sa situation, vous devrez choisir entre un toit en pente ou une toiture plate.

Au-delà de l’esthétisme, ce choix en entraîne d’autres, puisque de nombreux facteurs seront à prendre en compte : le revêtement, l’isolation de votre toiture, ou encore l’aménagement éventuel de vos combles. Quelle que soit la forme que vous choisirez, il est important de garder à l’esprit qu’une inspection régulière est nécessaire afin de garder votre toit en bon état sur le long terme. Grâce à cet entretien, vous évitez qu’il se dégrade et que ses performances diminuent, et vous garantissez son étanchéité sur la durée.

Pourquoi opter pour une toiture inclinée ?

Si le toit incliné demeure encore aujourd’hui un grand classique, c’est pour son aspect traditionnel indémodable ainsi que ses nombreux avantages. Tout d’abord, il faut savoir qu’une toiture sera considérée “en pente” lorsque son inclinaison est supérieure à 5 degrés, celle-ci étant déterminée par la charpente. Elle est composée de plusieurs éléments : une couche d’isolation, un écran de sous-toiture, la couverture, et enfin les systèmes d’évacuation des eaux pluviales. Elle se décline sous plusieurs formes : monopente, à deux versants (double pente), voire à quatre pans.

Le premier avantage qu’elle offre est la possibilité d’augmenter la surface habitable de la maison en aménageant les combles en chambres, bureaux ou encore espaces de rangement. Ensuite, l’évacuation des eaux pluviales est plus aisée avec cette forme étant donné que celles-ci ruisselleront naturellement vers les gouttières, ce qui permet également de réaliser des économies en récupérant l’eau de pluie avec un système adapté. Par rapport à la toiture plate, la pente limite également l’accumulation de débris, de neige et d’éléments naturels tels que les feuilles mortes. Enfin, elle représente un support parfait pour la pose de panneaux solaires.

En outre, vous avez à votre disposition un large panel de possibilités concernant les matériaux de couverture, allant des tuiles à l’ardoise en passant par le zinc ou le béton, chacun possédant ses propres caractéristiques et propriétés esthétiques. Sachez également qu’une toiture inclinée comporte une surface plus importante et sera naturellement plus exposée aux intempéries, ce qui nécessite un entretien davantage régulier.

Quels sont les avantages de la toiture plate ?

La toiture plate, qui est en réalité très légèrement inclinée avec une pente de 2 à 5%, offre généralement un style très contemporain à l’habitation. Cependant, il faut savoir qu’elle comporte plusieurs avantages, outre son aspect esthétique. En effet, l’un des atouts majeurs du toit plat est qu’il offre un espace intérieur habitable plus grand puisque l’absence de charpente permet d’augmenter la zone modulable sous celui-ci. Il représente surtout une opportunité d’aménagement d’un nouvel espace de vie extérieur en augmentant les mètres carrés habitables avec une terrasse ou un potager, par exemple, ce qui est optimal pour une habitation en milieu urbain. Vous avez l’embarras du choix concernant les éléments et le revêtement : bois, gravier, pergola, mobilier de jardin, plantations, etc.

En outre, un toit plat offre la possibilité de bénéficier d’une toiture végétale. Ainsi, vous profiterez d’un espace verdoyant avec le placement d’une couche plus ou moins épaisse de terre qui permettra d’accueillir diverses plantations. De plus, au-delà du geste écologique, une toiture verte offre de nombreux avantages supplémentaires : une isolation thermique et acoustique naturellement optimale, une durée de vie plus longue qu’un toit bitumé, et une qualité de l’air améliorée.

Que vous optiez pour une toiture végétale ou non, une toiture plate doit cependant offrir des performances suffisantes en termes d’étanchéité, étant donné sa faible inclinaison. En effet, le choix de matériaux adaptés sous les conseils d’un couvreur professionnel vous évitera des soucis d’infiltrations : revêtements synthétiques tels que le PVC ou l’EPDM, ou le roofing, également appelé bitume.

Travaux de zinguerie : les éléments et leur entretien

En quoi consistent les travaux de zinguerie ?

Lorsque l’on parle de la zinguerie, on fait généralement référence au domaine d’activité et aux opérations qui permettent, en accord avec la couverture de toit, d’améliorer l’étanchéité de la toiture et par conséquent l’imperméabilité de l’habitation, ainsi que l’isolation de celle-ci. Le terme zinguerie provient du matériau “zinc”, utilisé depuis longtemps pour la confection de recouvrements de toiture ainsi que celle des gouttières.

Ainsi, si vous rencontrez des problèmes d’infiltration dans votre logement, vous avez tout intérêt à contacter un couvreur ou un professionnel de la zinguerie. Généralement, les spécialistes de la toiture disposent du savoir-faire nécessaire pour intervenir dans ces domaines. L’objectif sera d’assurer un système d’évacuation de l’eau performant, passant par la toiture, la gouttière ou les chenaux.

Quels sont les éléments constituant la zinguerie ?

Parmi les éléments principaux dans le domaine de la zinguerie, on retrouve la gouttière. S’il peut paraître assez simple et minimaliste à première vue, il faut savoir qu’il est indispensable à la bonne évacuation des eaux pluviales et qu’il doit être entretenu afin de rester fonctionnel. Toujours installée à minimum 5% de pente, la gouttière peut être pendante, ou “demi-ronde”, ou rampante. Le premier modèle, fixé par des crochets aux chevrons de la charpente, est le plus populaire étant donné son prix abordable et le fait qu’il peut être installé sur tous les types de couvertures. Le modèle rampant, plus discret mais plus cher, est posé directement sur la corniche ou une autre partie de la toiture. Il sera privilégié lorsque le toit est en forte pente.

Un autre conduit d’évacuation intégré au gros œuvre d’une habitation est le chéneau. Il est installé contre un mur et déverse les eaux pluviales directement dans un tuyau de descente, ou une gouttière. Il s’agit d’une installation plus rare et peu utilisée de nos jours, mais elle existe encore sur des bâtiments plus anciens ou de grande envergure.

Souvent confondues avec les gouttières, les corniches sont en réalité un élément esthétique dont le rôle est de joindre le mur extérieur d’une façade et le toit. Leur fonction est également d’évacuer les eaux de pluie puisque les gouttières peuvent y être posées.

Comment entretenir la zinguerie ?

Les différents éléments de la zinguerie doivent être régulièrement entretenus au même titre que la toiture d’une habitation, et ce pour éviter la dégradation des différentes parties, principalement due aux intempéries. En effet, le toit d’une maison est le principal rempart aux vents forts, à la neige, à la pluie et aux autres éléments naturels ainsi qu’à la pollution extérieure.

Le printemps est la période idéale pour procéder à un nettoyage de la couverture d’une habitation puisque celle-ci a subi le froid, le poids de la neige et l’humidité durant tout l’hiver. Un démoussage ainsi qu’un traitement hydrofuge peuvent également être envisagés afin que son état reste correct au fil des mois et des années. En ce qui concerne les gouttières, l’état de celles-ci est invisible depuis le sol. Il est donc nécessaire d’escalader la toiture afin de détecter les dégâts et fuites éventuelles, et retirer les saletés obstruant la circulation optimale de l’eau : branchages, feuilles mortes, insectes, etc. Si ces opérations ne sont pas réalisées par un spécialiste, des infiltrations d’eau et autres problèmes d’humidité peuvent survenir, entraînant des soucis plus conséquents.